Située au coeur du quartier Saint-Roch, à Québec, la librairie La Page Noire est une librairie anarchiste autogérée visant la promotion d'alternatives au capitalisme, au contrôle de l'État sur nos vies ainsi que l'abolition de toutes autres formes d'oppressions. Dans une démarche d'ouverture et d'échanges, La Page Noire a pour mission de diffuser de l'information sur les luttes et les enjeux historiques et actuels .
Venez y bouquiner, prendre un café, rencontrer de gens avec qui discuter de féminisme, d'anarchisme, de surréalisme et plus encore...
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12.17.2014
Heures d'ouverture pour les Fêtes (du 23 décembre au 6 janvier)
Nous sommes ouverts les:
Vendredi 26 décembre: 15h à 20h
Mardi 30 décembre: 11h à 16h
Vendredi 2 janvier: 15h-20h
Mais les mardi 23, mercredi 24, jeudi 25, mercredi 31 décembre, jeudi 1 janvier et mardi 6 janvier, la Page Noire sera FERMÉE.
L'horaire régulier reprendra cours le à partir du 7 janvier.
12.09.2014
Goûter de No Hell de la Page Noire
Dimanche 14 décembre, 14h-18h (ça veut dire qu'idéalement, tu arrives plus près de 14h que de 18)
La Page Noire, 255 DorchesterC'est pas encore Noël (fiou!), mais c'est déjà un bon moment manger des sucreries pendant tout un après-midi, dans un lieu plus cool que notre salon. La Page Noire vous invite donc à un goûter convivial en bonne compagnie ce dimanche à partir de 14h. Vos ami.e.s, vos parents, vos enfants, vos colocs et le reste de vos familles sont les bienvenu.e.s. Au menu : du thé, du café, des biscuits, muffins et gâteaux confectionnés avec amour par votre collectif de bibliothèque anarchiste préféré, et peut-être d'autres que vous apporterez si vous avez le goût.
Ce n'est surtout pas pour inciter personne à la consommation, mais on en profite pour vous rappeler qu'on a plusieurs nouveaux arrivages de livres tout frais en librairie et des nouveaux zines dans la distro. Pour ceusses qui ont du magasinage de No Hell à faire, ce dimanche sera une excellente occasion! Profitez-en également pour devenir membre de la Page Noire, si ce n'est déjà fait, et faire provision de bons livres de bibliothèque pour survivre aux séjours en famille élargie. Vous pourrez également repartir avec des DVD, qui sont disponibles en prêt gratuit à partir de maintenant!
Au plaisir de vous y voir,
Le collectif de la Page Noire
12.03.2014
Des nouveaux livres d'écosociété et devinez quoi....... ils sont beaux et intéressants
-Une planète trop peuplée? Ian Angus Simon Butler 29$

Dans cet ouvrage extrêmement bien documenté, Ian Angus et Simon Butler déboulonnent de façon magistrale ce mythe populationniste qui a réussi à séduire autant des conservateurs de droite que des écologistes sincères. Chiffres à l’appui, les auteurs renversent cette grave erreur de diagnostic et démontrent avec rigueur et limpidité que les moyens prônés par les populationnistes – à savoir un meilleur contrôle des naissances (principalement dans les pays du Sud) et une réduction substantielle de l’immigration (dans les pays du Nord) – sont de fausses pistes pour protéger l'environnement. Rejeter la responsabilité des changements climatiques et des dégâts environnementaux sur les plus démunis de la planète participe tout simplement d’une écologisation de la haine.
-Une éducation sans école, Thierry Pardo 21$

Aujourd’hui, les mots « éducation » et « école » sont devenus quasiment synonymes. Pourtant, l’école ne représente qu’une infime partie de l’histoire de l’éducation. Comment cet amalgame a-t-il pu se produire? Pourquoi en sommes-nous arrivés à croire que l’éducation de nos enfants devait relever de la responsabilité de l’État? Quelles logiques sont à l’œuvre derrière cette vaste entreprise de normalisation des masses ?
-Libres d’apprendre, ss.dir. Gabriel Nadeau-Dubois 22$

Compte tenu de la marchandisation grandissante des universités, la gratuité des études supérieures n’a pourtant jamais été aussi pertinente. C’est ce que cherchent à démontrer les auteur.e.s rassemblé.e.s dans cet ouvrage, chacun.e livrant son plaidoyer selon sa génération, son domaine et sa sensibilité. Unissant leurs voix, ils et elles rappellent qu’instaurer la gratuité scolaire, c’est permettre à tous et toutes d’être libres d’apprendre.
-Un Printemps rouge et noir, ss dir.Marcos Ancelovici et Francis Dupuis Déry . 29$
Les auteur-e-s abordent de nombreux sujets : des origines du syndicalisme étudiant aux manifestations de casseroles et aux Assemblées populaires autonomes de quartier (APAQ), en passant par les modes de fonctionnement de la démocratie étudiante, les enjeux féministes, les réactions des partis politiques, le rôle des médias sociaux, de la littérature et de l’art ainsi que la répression judiciaire et policière. Alliant analyse de discours, entretiens semi-dirigés et observation participante, ce livre offre de multiples clés pour comprendre la dynamique du Printemps érable. Sans prétendre pouvoir parler de victoire ou d’échec, il souligne l'incroyable éveil politique qu'aura représenté ce conflit social pour toute une génération.
-Bâtiment 7, La pointe libertaire 10$
Après avoir barré la route au projet de déménagement du Casino de Montréal à Pointe-Saint-Charles, en 2006, le mouvement populaire du quartier le plus militant de Montréal poursuit son combat et obtient la cession gratuite, en 2012, d’un des anciens entrepôts du chemin de fer Canadien National, un immeuble de plus de 8 000 m2 voué à la démolition par les « promoteurs » : le Bâtiment 7. L’édifice rescapé abritera un pôle d’activités sociales, artistiques et politiques compatibles avec une économie solidaire et écologique.
Ce livre fait le récit de cette appropriation populaire, une victoire obtenue de haute lutte contre un puissant groupe immobilier, les édiles municipaux, et l’urbanisme du tout-condo. Contre la résignation aussi.
-À qui la rue? Francis Dupuis-Déry 25$
À qui la rue ? offre les outils théoriques, politiques et historiques pour comprendre que ces arrestations de masse ne sont pas le résultat de contestations turbulentes, mais bien le fruit d’un profilage politique. Les policiers opèrent ainsi une distinction entre les « bons » et les « mauvais » manifestants : ceux qui, du point de vue des autorités, ont des revendications légitimes (les salariés, les « pères de familles »...) et ceux qui contestent l’ordre social (les jeunes, les anarchistes...). Or, ce profilage politique brime la liberté d’expression et la liberté d’association reconnues dans les chartes de droits.
-Comprendre l'Etat d'Israël 25$
Au-delà des clichés, l’historien Yakov Rabkin nous invite à revisiter les origines et la nature de l’État sioniste. Mettant en relief des aspects de l’histoire juive souvent occultés et oubliés, l’auteur montre comment le sionisme qu’incarne Israël marque une rupture profonde dans la tradition judaïque.
L’auteur dresse le portrait d’un État sans frontières dont les pères fondateurs et les dirigeants se sont toujours gardés de définir le territoire national et dont les forces armées agissent dans toute la région sans se sentir contraintes par le droit international. Un État dont la naissance a provoqué l’exil de centaines de milliers de Palestiniens et qui prétend appartenir aux juifs du monde entier, même à ceux qui n’y habitent pas et ne manifestent aucune envie de s’y installer.

Dans cet ouvrage extrêmement bien documenté, Ian Angus et Simon Butler déboulonnent de façon magistrale ce mythe populationniste qui a réussi à séduire autant des conservateurs de droite que des écologistes sincères. Chiffres à l’appui, les auteurs renversent cette grave erreur de diagnostic et démontrent avec rigueur et limpidité que les moyens prônés par les populationnistes – à savoir un meilleur contrôle des naissances (principalement dans les pays du Sud) et une réduction substantielle de l’immigration (dans les pays du Nord) – sont de fausses pistes pour protéger l'environnement. Rejeter la responsabilité des changements climatiques et des dégâts environnementaux sur les plus démunis de la planète participe tout simplement d’une écologisation de la haine.
-Une éducation sans école, Thierry Pardo 21$

Aujourd’hui, les mots « éducation » et « école » sont devenus quasiment synonymes. Pourtant, l’école ne représente qu’une infime partie de l’histoire de l’éducation. Comment cet amalgame a-t-il pu se produire? Pourquoi en sommes-nous arrivés à croire que l’éducation de nos enfants devait relever de la responsabilité de l’État? Quelles logiques sont à l’œuvre derrière cette vaste entreprise de normalisation des masses ?
-Libres d’apprendre, ss.dir. Gabriel Nadeau-Dubois 22$

Compte tenu de la marchandisation grandissante des universités, la gratuité des études supérieures n’a pourtant jamais été aussi pertinente. C’est ce que cherchent à démontrer les auteur.e.s rassemblé.e.s dans cet ouvrage, chacun.e livrant son plaidoyer selon sa génération, son domaine et sa sensibilité. Unissant leurs voix, ils et elles rappellent qu’instaurer la gratuité scolaire, c’est permettre à tous et toutes d’être libres d’apprendre.
-Un Printemps rouge et noir, ss dir.Marcos Ancelovici et Francis Dupuis Déry . 29$
Les auteur-e-s abordent de nombreux sujets : des origines du syndicalisme étudiant aux manifestations de casseroles et aux Assemblées populaires autonomes de quartier (APAQ), en passant par les modes de fonctionnement de la démocratie étudiante, les enjeux féministes, les réactions des partis politiques, le rôle des médias sociaux, de la littérature et de l’art ainsi que la répression judiciaire et policière. Alliant analyse de discours, entretiens semi-dirigés et observation participante, ce livre offre de multiples clés pour comprendre la dynamique du Printemps érable. Sans prétendre pouvoir parler de victoire ou d’échec, il souligne l'incroyable éveil politique qu'aura représenté ce conflit social pour toute une génération.
-Bâtiment 7, La pointe libertaire 10$
Après avoir barré la route au projet de déménagement du Casino de Montréal à Pointe-Saint-Charles, en 2006, le mouvement populaire du quartier le plus militant de Montréal poursuit son combat et obtient la cession gratuite, en 2012, d’un des anciens entrepôts du chemin de fer Canadien National, un immeuble de plus de 8 000 m2 voué à la démolition par les « promoteurs » : le Bâtiment 7. L’édifice rescapé abritera un pôle d’activités sociales, artistiques et politiques compatibles avec une économie solidaire et écologique.
Ce livre fait le récit de cette appropriation populaire, une victoire obtenue de haute lutte contre un puissant groupe immobilier, les édiles municipaux, et l’urbanisme du tout-condo. Contre la résignation aussi.
-À qui la rue? Francis Dupuis-Déry 25$
À qui la rue ? offre les outils théoriques, politiques et historiques pour comprendre que ces arrestations de masse ne sont pas le résultat de contestations turbulentes, mais bien le fruit d’un profilage politique. Les policiers opèrent ainsi une distinction entre les « bons » et les « mauvais » manifestants : ceux qui, du point de vue des autorités, ont des revendications légitimes (les salariés, les « pères de familles »...) et ceux qui contestent l’ordre social (les jeunes, les anarchistes...). Or, ce profilage politique brime la liberté d’expression et la liberté d’association reconnues dans les chartes de droits.
-Comprendre l'Etat d'Israël 25$
Au-delà des clichés, l’historien Yakov Rabkin nous invite à revisiter les origines et la nature de l’État sioniste. Mettant en relief des aspects de l’histoire juive souvent occultés et oubliés, l’auteur montre comment le sionisme qu’incarne Israël marque une rupture profonde dans la tradition judaïque.
L’auteur dresse le portrait d’un État sans frontières dont les pères fondateurs et les dirigeants se sont toujours gardés de définir le territoire national et dont les forces armées agissent dans toute la région sans se sentir contraintes par le droit international. Un État dont la naissance a provoqué l’exil de centaines de milliers de Palestiniens et qui prétend appartenir aux juifs du monde entier, même à ceux qui n’y habitent pas et ne manifestent aucune envie de s’y installer.
12.02.2014
La page noire au salon nouveau genre
Salut à touTEs,
La Page Noire tiendra une table au salon nouveau genre dimanche 7 décembre entre 11h et 19h dans le sous-sol de l'église Saint-Jean au 470 de la rue du même nom.
C'est quoi ça le salon nouveau genre?
C'est un salon qui se déroule du 6 au 7 décembre et qui a pour but de mettre en avant : les "créations artistiques et indépendantes, le salon réunira plus de 130 créateurs de la relève en métiers d’art, en arts visuels, en édition, en mode, en design et en musique! Vous pourrez y rencontrer des céramistes, des joailliers, des ébénistes, des créateurs de vêtements, des designers, des illustrateurs, des auteurs, des musiciens, des sculpteurs et bien d’autres. C’est l’endroit idéal pour découvrir des créateurs et faire des trouvailles! Vous y trouverez des produits audacieux, innovateurs et, en grande partie, exclusifs. Bref, des objets nouveau genre!"
On vous y attend.
11.26.2014
Encore des nouveaux livres...
On vient de recevoir plein de nouveaux livres et devinez quoi: ils sont beaux.
Aujourd'hui on met en avant ceux des éditions remue-ménage, mais on a aussi reçu des choses de écosociété et AK press
-Le carnet écarlate "fragments érotiques lesbiens", Anne Archet, 14$

Mais qui donc est Anne Archet, cette incorrigible pornographe qui sévit depuis si longtemps, tapie dans l’ombre, profitant de chaque occasion pour corrompre notre belle jeunesse? Ses lectrices l’ignorent. La NSA est dans le brouillard. Dieu le Père lui-même se perd en conjectures. Seule sa coiffeuse le sait.
-Histoire de l’accouchement dans un Québec moderne, Andrée Rivard, 29$

Loin de n’avoir que des retombées favorables, la médicalisation de la naissance est un phénomène très controversé. Remédiant à l’absence d’ouvrages sur l’histoire récente de la naissance au Québec, ce livre propose une analyse critique de ses transformations durant la seconde moitié du 20e siècle, à partir de l’expérience des mères. Andrée Rivard s’intéresse d’une part au rôle prépondérant qu’ont joué les élites médicales et l’État dans l’élaboration du modèle moderne de l’accouchement. D’autre part, elle documente la lutte des femmes qui résistent depuis le début à cette tendance lourde.
-La traversée de la pornographie, Julie Lavigne, 23$

-Les filles en série « des Barbies aux Pussy Riot »,
Martine Delvaux, 20$

-Les femmes changent la lutte « au cœur du printemps québécois », ssdir . Marie-Eve Surprenant et Mylène Bigaouette, 25$

Aujourd'hui on met en avant ceux des éditions remue-ménage, mais on a aussi reçu des choses de écosociété et AK press
-Le carnet écarlate "fragments érotiques lesbiens", Anne Archet, 14$
Mais qui donc est Anne Archet, cette incorrigible pornographe qui sévit depuis si longtemps, tapie dans l’ombre, profitant de chaque occasion pour corrompre notre belle jeunesse? Ses lectrices l’ignorent. La NSA est dans le brouillard. Dieu le Père lui-même se perd en conjectures. Seule sa coiffeuse le sait.
-Histoire de l’accouchement dans un Québec moderne, Andrée Rivard, 29$
Loin de n’avoir que des retombées favorables, la médicalisation de la naissance est un phénomène très controversé. Remédiant à l’absence d’ouvrages sur l’histoire récente de la naissance au Québec, ce livre propose une analyse critique de ses transformations durant la seconde moitié du 20e siècle, à partir de l’expérience des mères. Andrée Rivard s’intéresse d’une part au rôle prépondérant qu’ont joué les élites médicales et l’État dans l’élaboration du modèle moderne de l’accouchement. D’autre part, elle documente la lutte des femmes qui résistent depuis le début à cette tendance lourde.
-La traversée de la pornographie, Julie Lavigne, 23$
On associe d’ordinaire l’érotisme aux femmes et la pornographie aux hommes. Puis, il y a des œuvres comme Romance de Breillat ou Baise-moi de
Despentes et Trinh Thi pour tout ébranler, pour faire voler en éclats
ce postulat désuet. Depuis plus de vingt ans, une forme de «
métapornographie » veut proposer une représentation de la sexualité des
femmes sans l’objectiver ni l’essentialiser, loin du paternalisme et de
la victimisation.
Cet essai audacieux explore le phénomène de la
pornographie féministe en arts visuels, entre politique et
intersubjectivité.
Des
corps féminins en rangées. Ils se meuvent en synchronie. Ils ne se
distinguent que par le détail d’un vêtement, d’une courbe, d’une teinte
de cheveux. Les filles en série sont mises à leur place et créent
l’illusion de la perfection. Ce sont des filles-machines, des
filles-marchandises, des filles-ornements. Toutes reproduites
mécaniquement par l’usine ordinaire de la misogynie.
Mais la figure des filles en série est double : à la fois serial girls et serial killersde
l’identité qu’on cherche à leur imposer. Casseuses de party,
ingouvernables, elles libèrent la poupée et se mettent à courir. Entre
aliénation et contestation, les filles en série résistent à leur
chosification, à l’instar des grévistes féministes de 2012.-Les femmes changent la lutte « au cœur du printemps québécois », ssdir . Marie-Eve Surprenant et Mylène Bigaouette, 25$
Tantôt au front, tantôt dans l’ombre, les femmes se sont
engagées massivement dans la mobilisation du printemps 2012. Mais que
retiendra l’histoire de leur présence : d’excellentes alliées, des
participantes hors pair? Soyons sincères, elles ont agi et bousculé
jusqu’à transformer les termes mêmes de la lutte.
Entre témoignages, poèmes, entretiens et analyses
critiques, 30 regards se croisent ici mêlant action politique, fureur
créatrice et urgence de la révolte
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